2014 is so last year.

2014, pauvre 2014, à peine mûri te voilà mort.
A en croire Facebook, je t’ai passé à picoler, à faire de la musique, et à épouser ma meilleure amie.
C’est pas faux, cela étant dit.

Mais ce que Facebook oublie de raconter, c’est qu’en tout j’ai sonorisé au moins 300 groupes. Qu’à part au Buzz, je les ai sonorisés au Trianon, à la Grange à Musique de Creil, et à une convention Manga, entre autres.  Que dans tous ces groupes, j’ai fait quelques sublimes rencontres, aux côtés desquelles je vais rester pour un long moment. J’ai monté un groupe, aussi. On a fait deux concerts, qui étaient très lol, et très garage.
J’ai pris la peine de fêter mon anniversaire avec mes copaings.
J’ai quitté le nid familial, et me suis installée dans le 9e ardt de Paris, avec deux copines. On s’aime, et elles m’ont acheté mon tout premier calendrier de l’avent ever.
J’ai enterré l’homme que je voyais comme mon grand-père. Ca m’a sonnée un coup, mais la vie continue, la mienne, en tout cas.
J’ai renforcé des liens d’amitié, et rencontré plein de gens cools. J’ai pris un coup au coeur.
Je suis tombée amoureuse, discrètement, de New York Ville. Et de l’Ardèche.
J’ai pas mal vécu, au final. Pas mal avancé. Quelques grands pas, de petites enjambées. Et que c’est que l’début. Et que c’est pas fini.

2015 je reste avec mes copines, mes copains, et les plus proches. De l’amour et de la musique. En bonne compagnie. Je démarre quelques nouvelles aventures, aussi, dès cette semaine. Avec, entre autres, So Was The Sun, Where Is Nina, Skully Circus, Soul Noir, et d’autres qui sont pas certains. Et aussi, Clémentine a enfin ramené son chat à l’appart, donc quelque part, j’ai un chat.

Rock’n’Love.

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Nothing Written leads to Nothing Read

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blog.

En voici un extrait :

Un tramway de San Francisco peut contenir 60 personnes. Ce blog a été visité 230 fois en 2014. S’il était un de ces tramways, il aurait dû faire à peu près 4 voyages pour transporter tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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Ghosts in your ass, bisousbye.

Ghosts In The Weirdest Places – Visuel by Stéphane Casier.

Rien n’est à dire sur l’EP de The Butcher’s Rodeo qui n’ait pas déjà été dit.

De l’espoir, à la haine, de la vengeance à la protection des gens qu’on aime et respecte, The Butcher’s Rodeo nous délivre le lot de chansons le plus humain, le plus transipirant, le plus poilu, le moins bien lavé, et probablement le plus honnête de l’année, voire de cette décennie. Supplications, dénonciations, prières, force, conseil, honneur, et faiblesses, tout y est. Cet EP dure 27 minutes, et à son écoute, on va de la joie à la rage, en passant par la profonde tristesse. Cela dit, tout cela est peut-être lié au fait que j’ai eu mes règles ce matin, mais bon… On y parle même de danse et d’amour. De dormir, d’aveuglément, de fatigue. De Dieu, et de la mort. Et de bitches.

Les 5 musiciens que sont les Butcher’s ont progressé dans leur maîtrise de l’instrument. Le jeux de Thom se pose un peu, se repose moins sur les codes hardcore, la rapidité, le tougoudougoudougoutoumrrrroutoumtatata, mais ses frappes sont toujours aussi percussives et droites. Ben-Junior, le bleu, compose plus ses basses, ce qui le rend plus audible que jamais une basse a été dans Butcher’s. Des basses comme je les aime. J’arrive pas à faire la différence entre Toni-haut et Kwet-bas (parce qu’y en a un qui est grand, l’autre petit, cette blague est nullissime mais je l’aime beaucoup trop) au niveau des grattes mais c’est comme si ces deux étaient devenues plus amies que jamais. Elles se complètent et se répondent parfaitement, jouent parfois à l’unisson, sont totalement au dessus du sacro-saint (et éculé) duo gtrrtm/gtrlead. « Est-ce qu’il y a une guitare soliste dans The Butcher’s Rodeo? » Non. Et, franchement, pourquoi faire? Sur tout ça, la voix de Vince se pose comme une bite sur ton épaule. Versatile et toujours juste, il nous traduit ce que les autres instruments essaient de nous dire (tout ce que j’ai dit au début sur l’humanité et l’amour et l’envie de faire caca). Du coup il crie beaucoup. Mais parfois il chante aussi en clean, et c’est toujours un peu merveilleux. Ca fait tout drôle à l’intérieur, et j’ai soudainement envie de caresser un lapin. Il nous avait un peu montré la puissance caressante et vicieuse de sa voix en clean dans Wild Dog America(yeaaah) (ma chanson préférée ever de TBR) mais dans cet EP il nous montre c’est qui la Diva ici c’est lui okay?

Le plus beau dans cette affaire, c’est le son avec lequel ils nous délivrent ces chansons. Ca plait, ou ça plait pas, mais ça sonne comme si ça avait été enregistré avec un couple stéréo dans une bonne salle de répèt’, l’enfer des cymbales omniprésentes et envahissantes en moins. Du coup, c’est comme si on était là, avec eux, bière à la main. Thom en face, Junoir dans un coin (comme tout bassiste qui se respecte), Tonio et Kwet chacun d’un côté, et Vincent derrière qui chante dans tes oreilles comme un démon qui te charie (ça vous déconcentre quand j’fais ça? pffpfffpfpfpfpfpff!). Soit ça, soit on est tombé sur le leak des démos. La bande rare et précieuse. L’essence, crue et nue de la musique. En tout cas, l’écoute de cet EP donne l’impression de faire partie d’un cercle restrein, privé, intime, confortable. Une famille. De bouchers. Steak à volonté, ma gueule.

« May God bless the Butcher’s »

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Être une fiotte.

Certains accords, en musique, me font pleurer.

Voilà.

C’est dit.

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So deep that I didn’t even scream.

Je savais que je le vivrais bizarrement, mais je ne m’attendais pas à un tel immobilisme de ma propre part. Je m’attendais à être assez triste le jour du départ, pas à être abattue pendant 48h.

J’ai peur qu’ils ne reviennent jamais, ou qu’ils reviennent trop changés. J’ai peur de les avoir perdus à tout jamais, eux à qui j’ai tout donné.
Quand je ne me tétanise pas de peur, c’est juste le vide qui m’aspire, et je meurs à l’intérieur.
C’est très étrange, cette habitude que j’ai prise de l’avoir presque constamment près de moi. Je me sens comme une enfant gâtée à qui on aurait retiré ses privilèges. Blessée. Ou comme un patient en état végétatif à qui on a retiré l’assistance respiratoire. Morte. (jamais dans l’excès)
Mais je me promets de reprendre du poil de la bête, bientôt. Mais pas tout de suite, pour le moment j’essaie de voir s’il est possible au corps humain de se vider de son eau par les yeux. Ca commence à tarir, je ne sais pas si c’est parce que je n’ai plus de réserves, ou si c’est parce que ça va comme mieux.

« It hurts until it doesn’t ».

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It was just a dream.

J’ai rêvé que je prenais le tram à Paris et que plein d’obstacles se mettaient sur mon chemin. Et qu’on n’utilisait pas les voies de tram, accessoirement. Puis je traversais une ville tout à fait inconnue, grouillante d’habitants anonymes. J’étais en Corée du Sud, et je tirais 2 valises. Je cherchais mon point d’ancrage, un appartement dont je n’avais pas les coordonnées.
Je pense avoir atteint ma destination, et quand j’entre dans le loft de type espace industriel désaffecté New Yorkais, je trouve un groupe qui répète, mais pas celui que je cherche. J’ai marché des heures, mes deux valises à la main, à leur recherche, et je ne les ai pas trouvés. Mortifiée, j’ouvre les yeux, en panique, pour me retrouver dans mon lit, au côté de l’ami qui me soutient. Je lui raconte « J’ai rêvé que je déménageais en Corée et que je les trouvais pas, le cauchemar!!! ». Sa réponse: « Ah ouais? Bon, j’dois y aller, moi ». Une vague étreinte, puis « salut ». Je refuse de vivre ça. Alors je change de décor. Une discussion bizarre, je sais pas ce que je fous là, je me casse.

Je me réveille, je suis à nouveau à côté d’Antoine. Il ronronne paisiblement, à l’instant où j’écris.

Tout n’est pas perdu.

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GRAAAOUUUUU.

Héhéhéhéhéhé, je souris bêtement.
Attendez de voir quand j’aurai mis les mains sur l’album, l’état dans lequel je serai.

Hihihihihihhihihihihihihiihihiihiihihihihihihihihihihihihihi

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